Olivier Becht


Parti politique:
Union des Démocrates et Indépendants
Mandat Principal:
Député
Description:
Député

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Posté le : 25/07/19
L’Alsace est de retour !!! Ça y est c’est officiel l’Alsace renaît en tant que collectivité locale grâce à l’adoption ce matin en dernière lecture du projet de loi sur la collectivité européenne d’Alsace. Cette collectivité aux compétences particulières aura : - les compétences des départements actuels - la compétence autoroute pour permettre l’application d’une taxation des poids lourds de transit comme sur l’A35 allemande - la compétence enseignement linguistique qui permettra d’embaucher des enseignants supplémentaires pour assurer un bilinguisme pour tous - la compétence coopération transfrontalière qui permettra de monter des projets nouveaux avec nos amis Suisses et Allemands, ces projets pouvant être porteurs de la dynamique économique et des emplois de demain. En plus, la loi permet aux ordres professionnels, aux organismes culturels et aux ligues sportives de se réorganiser sur l’ALSACE et non plus au sein du Grand Est. Alors certes ce n’est pas la sortie du Grand Est dont certains rêvaient mais c’est du concret qui touchera tous les Alsaciens dans leur vie quotidienne. Enfin c’est surtout conforme à tous les engagements que j’avais pris durant la campagne pour les élections législatives. Et comme je mets généralement un point d’honneur à respecter 100 % des engagements pris, je suis fier de pouvoir annoncer que nous sommes au rendez-vous de ce que j’avais promis dans mes tracts en juin 2017 (cf. Photo) 2 annnées de travail acharné avec mes collègues députés Alsaciens et bien sûr la Présidente du Conseil départemental du Haut-Rhin et le Président du Conseil départemental du Bas-Rhin et on y est ! L’Alsace a bien un statut particulier, c’est la première collectivité européenne de France, c’est la première région a avoir, en métropole, des compétences différentes des autres. Merci à tous ceux qui ont rendu cela possible !!! ...

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Posté le : 24/07/19
L’Alsace devient la porte d’entrée de la coopération régionale entre l’Europe et le Japon grâce au CEEJA. Le CEEJA est l’agence chargée de gérer les relations entre l’Alsace et le Japon qui se sont renforcées depuis près de 40 ans avec l’implantation d’une trentaine d’entreprises japonaises en Alsace. Depuis nous multiplions les accords gagnants gagnants avec les partenaires que nous avons au Japon. C’est le cas encore cette semaine avec l’annonce par le Centre UE- Japon Pour la Coopération Industrielle (joint venture entre la Commission européen de Bruxelles et le Ministère japonais de l’économie, du commerce et de l’industrie), de choisir le CEEJA et ses partenaires japonais historiques - les préfectures d'Iwate et de Gifu - pour devenir les gestionnaires de la nouvelle plateforme de coopération régionale Europe-Japon « Eu-Japan Regional Cooperation Help Desk ». C’est une belle victoire pour l’Alsace qui devient ainsi grâce au CEEJA la porte d’entrée pour toute l’Europe de la coopération régionale avec le Japon. Pour ce faire trois bureaux seront créés dès cet été en Europe et au Japon : un nouveau bureau CEEJA à Strasbourg, spécialement ouvert pour accueillir la nouvelle activité de « Help Desk » européen (Ce bureau sera l'interface de l'ensemble des régions européennes et des clusters pour leurs coopérations locales avec le Japon et sera hébergé au sein du service international de la CCI Grand Est) et deux bureaux au Japon (un à Gifu et un à Iwate) qui deviendront les interfaces au Japon pour l'ensemble des préfectures japonaises et des clusters.​ Cette nouvelle plateforme se focalisera en priorité sur le développement des coopérations économiques entre les régions de l’UE et du Japon (clusters, start up, industrie, innovation), la recherche, la mobilité ainsi que sur le développement touristique, avec également un objectif de développement à l'international dans des pays tiers, par exemple en Afrique ou en Asie. Un séminaire Europe-Japon sera organisé chaque année par la plateforme, accompagné de matching. Ces nouveaux help desks devront agir non seulement en tant que conseillers (orientation, mise en relation avec les divers partenaires européens et japonais) mais aussi agir en tant qu'accélérateurs de projets. Entre l’Alsace et le Japon, l’aventure continue et l’expérience acquise au cours des dernières décennies permet d’aborder des étapes nouvelles pour forger les succès de demain. ...

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Posté le : 14/07/19
La guerre dans les étoiles ? Créer une armée de l’air et de l’espace, c’était le titre de mon rapport rédigé avec mon collègue Stéphane Trompille pour la commission de la Défense nationale et des forces armées en janvier 2019. Le Président de la République a annoncé hier soir que ce serait désormais une priorité du pour la Défense française autour d’une stratégie de défense spatiale qui permettra à la France d’agir dans et par l’Espace. Pourquoi est-ce aussi important ? Simplement parce que certains pays viennent menacer nos satellites avec des satellites espions, des lasers, des mines de l’espace sous forme de cubsat. Ce n’est pas de la science fiction, c’est hélas déjà une réalité. Or si nos satellites sont détruits ce sont toutes les transactions bancaires, les transports aériens, les transports maritimes, les moyens de communication et d’observation, notamment militaires, qui s’arrêtent. Bref, comme le dit le chef d’Etat major des armées : « gagner la guerre dans l’Espace, c’est gagner la guerre tout court ». En effet, si nous sommes neutralisés dans l’Espace nous serons vaincus sur terre aussi, particulièrement avec des armées qui deviennent de plus en plus technologiques, où les armes sont interconnectées et où l’intelligence artificielle permet de gagner un avantage stratégique en terme de vitesse de combat. Je sais que ce sujet peut paraître très loin des préoccupations des Français au quotidien plus attentifs au pouvoir l’achat, à l’emploi, à la sécurité des frontières, à la santé ou à la situation dans les commissariats, les écoles, les hôpitaux ou les EHPAD. Toutefois la sécurité d’une Nation repose souvent sur des éléments que le grand nombre a du mal à comprendre. Ainsi quand le colonel Charles De Gaulle attirait l’attention des grands chefs au début des années 1930 sur l’importance des blindés mécanisés, il passait pour un « dou dingue ». Mais en 1940 l’armée française était vaincue par les Panzer division allemandes autour de la stratégie de la Blitz Krieg. Sans aucune comparaison possible, bien entendu, il est bon qu’en 2019 les grands chefs aient entendu les voix qui s’élevaient en disant que dans notre monde hypertechnologique, la guerre de demain se jouera d’abord dans l’espace et le cyberespace. Si la France veut ne pas être attaquée, ou gagner si elle était attaquée, il est clair désormais qu’elle doit investir massivement dans ces domaines. Je suis pour ma part très heureux d’avoir été rapporteur de la numérisation des armées (avec mon collègue Thomas Gassilloud) et rapporteur de la Défense spatiale ( avec mon collègue Stéphane Trompille) et d’avoir contribué à mon modeste niveau à l’évolution de la position française à travers la reprise de nos conclusions et propositions par le Président de la République. Comme quoi, le travail, même discret, des députés, peut s’avérer utile... ...

Historique


Date
Faits

2017
Député (Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine)